JULES VERNE

JULES VERNE

martes, 3 de mayo de 2016

Peinture de Fogg - Le tuto de Paul 2ème partie



 Voici la deuxième et dernière partie du tuto de Paul Vincent consacré à la peinture de Phileas Fogg.
Toujours aussi agréablement rédigé et toujours aussi passionnant !

" Suivant un schéma de peinture classique de haut en bas, je m'attaque à la chemise, réalisée très simplement d'un mélange de blanc, terre d'ombre brûlée, noir de mars et d'une pointe de violet de Bayeux.
La cravate, quant à elle, sera peinte d'un rouge de cadmium mâtiné de bois de rose et ombrée de caput mortuum (en fait un violet de mars). Les reflets de la soie sont obtenus, sur la saillie des plis, par adjonction de blanc presque pur.

Il est temps de s'attaquer au plus difficile, le pardessus. Je prends le parti de la sobriété qui sied au personnage de Verne et compose un noir à base de noir de mars, caput mortuum, un peu de blanc et d'une pointe de terre d'ombre brûlée. La difficulté est de partir d'une teinte suffisamment sombre pour évoquer le noir mais aussi suffisamment claire pour pouvoir se prêter au jeu des ombrages et éclaircies. Le mélange de base est appliqué sur toute la surface du pardessus, grassement d'abord, puis tirée consciencieusement à l'aide d'un pinceau langue de chat. L'emploi de teintes de mars est très précieux dans la réalisation de ce travail et on peut tirer la peinture à l'envi sans craindre de voir l'apprêt – gris clair – se révéler à force d'amincir la couche de base. Ceci fait, je passe dans le frais un premier niveau d'éclaircies (base + blanc) et d'ombrage (base + noir). Je laisse sécher pendant 24h avant d'accentuer les contrastes, plus prononcé sur la face antérieure de la pièce.

Passons au pantalon. Je choisis un gris assez clair que je compose de noir de mars, blanc de titane, une pointe d'ocre jaune et de terre de Sienne brûlée. Le mélange est appliqué plus clair sur la face antérieure et contrasté très simplement en ajoutant du blanc dans le clair et du noir dans les ombres.

Notre Fogg commence à prendre forme. Les souliers, en cuir noir (noir d'ivoire + une pointe de bleu de Prusse + une pointe de blanc) n'appellent pas de commentaires particuliers. Les gants sont réalisés de même (avec moins de reflets).

Le haut-de-forme, en feutre, est de noir de mars + ocre qui réchauffe la teinte ; noir de mars presque pur sur l'arrière. Un peu de blanc très estompé sur la face antérieure vient apporter une touche de lumière. Le ruban (de soie?) est plus sombre (noir de mars + noir d'ivoire) mais son reflet plus franc (blanc).

Cessons de broyer du noir et passons à la console. Je choisis un bois assez foncé, ayant en mémoire un vieux meuble de famille en noyer. Sur la palette, je compose un mélange de brun de mars, terre de Sienne brûlée et noir de mars. Je l'applique généreusement sur toute la surface avant de tirer la teinte. Les éclaircies se réalisent très simplement au moyen d'ocre d'or + pointe de jaune de Naples et celles-ci sont soigneusement fondues, notamment sur les motifs végétaux.

La canne tire-bouchon est réalisée en quelques minutes (tige de bois très foncé, pommeau rappelant l'ébène) en utilisant – paresseusement ? - les teintes restées fraîches sur la palette.

Ne reste que le sol. Etant un peu gêné par l'implantation précoce du personnage et de la console, je renonce au tapis persan et aux joies d'un « free hand » compliqué et opte pour le marbre. La base blanche (blanc de titane + pointe de noir d'ivoire) est agrémentée de tâches grises et de veines presque noires et très fines semblant cheminer au hasard. J'avoue que l'exercice - à réaliser impérativement d'après photos - m'a plu et qu'il me tarde de renouveler l'expérience sur une surface plus conséquente.

Le moment est venu de poser un liseré noir sur le pourtour de la base (noir mat Humbrol) ; un dernier tour d'horizon pour vérifier que tout est en place, quelques photos et cette version de Fogg ira bientôt rejoindre son éditeur."





La Pléiade publie LeTestament d'un excentrique de Jules Verne-The Pleiades publishes The Testament of an eccentric Jules Verne

La Pléiade publie LeTestament d'un excentrique de Jules Verne

http://www.lefigaro.fr/livres/2016/04/12/03005-20160412ARTFIG00139-la-pleiade-publie-testament-d-un-excentrique-de-jules-verne.php

---------------------------------------------------------------------------------
The Pleiades publishes The Testament of an eccentric Jules Verne

The collection of the Pleiades publishes "Testament of an eccentric" by Jules Verne.
In the third volume of its prestigious collection, dedicated to the visionary writer, Gallimard republished an unknown novel of Extraordinary Voyages .
Jules Verne (1828-1905) described in 1886 the goal, the ultimate goal of his work. He wanted to "sum up all geographic knowledge, geological, physical, astronomical, amassed by modern science, and again, in the form attractive and picturesque of its own, the history of the universe."
Four years after the first publication of two volumes of Jules Verne in the prestigious collection of the Pléiade , Gallimard recidivism by offering on Friday a third volume of theExtraordinary Voyages including the little known TheTestament of an eccentric .
The Will of an Eccentric , late Romanesque (1899), made ​​the United States a gigantic playground in a letter of 1898 to his editor, Jules Verne exclaimed. "I have absolutely done with the children looking for their father, fathers who want their children, women seeking husbands, etc. ". The purpose of this new journey as extraordinary as any other, is the journey itself, and its usefulness lies not only in the vagaries of profits and losses on throws of the dice.
Six then seven competitors roam this vast country at the mercy of a giant board game organized by a billionaire which they hope to inherit. Here the writer reverse his usual methods: after trips guided by a sense of geographic comes nonsense literally disoriented in a trip. This new adventure takes the reader from the bowels of the earth to the heavenly elevations before landing on the earth's surface to discover this vast territory that formed the United States.

Testament of an eccentric influenced Queneau, Perec and Cortázar

Four novels written during a period of 35 years, make up the third volume of The Pleiades. We find, in chronological order, Journey to the Center of the Earth (1864), From the Earth to the Moon (1865),Around the Moon (1869) and finally, less famous, The will of an eccentric (1899).
"Although the current era attaches to other centers of attention, Jules Verne's novels still exert their irresistible power of attraction," said Jean-Luc Steinmetz, who like the previous two volumes, led this edition. The present volume "testifies at once to the determination of the author and his great freedom of invention," added Mr. Steinmetz in the preface that opens the Pleiades. "If three of them have gained deserved fame, the fourth and last, however, appears more like a discovery that we would like to share," he insisted.
This novel, it remains one of the least known of Verne, was one of those who have most influenced writers like Raymond Queneau , who gets the idea of the board game in a tale to your way , Julio Cortazar in Marelle , not to mention Georges Perec in Species of spaces and especially life manual.
The four novels are published with original engravings that illustrated the books upon publication at Hetzel. With this new volume, eight of the 62 novels of Jules Verne are now in the Pleiades. A beautiful exhibition, deserved for the great French pioneer of science fiction.

lunes, 2 de mayo de 2016

Literatura flotante

Literatura flotante

La isla de hélice, de Julio Verne
La isla de hélice, de Julio Verne
La cultura nace en el agua. Se difunde mejor y más veloz en lo acuático. Primero la civilización fue fluvial (Mesopotamia, Egipto), luego fue marítima e internacional (Fenicia, Grecia, Roma). El mar fue el primer internet de la humanidad a través de las rutas comerciales y los descubrimientos geográficos. Claro que existían rutas terrestres, por ejemplo "la de la seda", pero esas caravanas de camellos no produjeron tanta literatura de calidad –salvo el libro de Marco Polo– como los barcos que zarpaban hacia los cuatro puntos cardinales fomentando el comercio, descubrimientos de ignotas culturas, de otras floras y faunas, mezclas de razas, mestizajes mitológicos. Esa fertilización cruzada también dio lugar al pensamiento abstracto, al debate de ideas, a la democracia, al humanismo y al cosmopolitismo.
Dos mil quinientos años antes de nuestra era, en el Poema de Gilgamesh, el protagonista desciende al fondo del mar para buscar la planta de la inmortalidad. A ese buzo sumerio con pesadas piedras atadas a los pies debemos añadir la leyenda del Diluvio Universal en su versión original. Con Gilgamesh, con Noé y su zoológico flotante, con Jonás tragado por la ballena y con los míticos argonautas de Jasón, el mar se estrena como espacio literario burbujeante de aventuras, como las de Ulises en la Odisea homérica, cuyo eco se prolonga en los virgilianos viajes de Eneas que, a su vez, influirán en las navegaciones de Los Lusíadas, de Camões. Este inventario se enriquece con los siete viajes de Simbad el Marino y las sagas islandesas, especialmente la de "Erik el Rojo" y la "de los groenlandeses".
A partir de ahí, la temática oceánica se propaga a los cuatro vientos generando clásicos como: La Tempestad, de Shakespeare, Robinson Crusoe, de Defoe, Los viajes de Gulliver, de Jonathan Swift; Cándido, de Voltaire, La narración de Arthur Gordon Pym yUn descenso al Maelström, ambas de Poe; Herman Melville y su diabólica ballena Moby DickLos trabajadores del mar, de Víctor Hugo; Julio Verne con Veinte mil leguas de viaje submarinoLos hijos del capitán Grant, La esfinge de los hielos; La Isla del Tesoro, de Stevenson, Emilio Salgari y sus piratas, Jack London con El lobo de mar; Joseph Conrad: El corazón de las tinieblas...
En la creciente diáspora, no pocos Ulises sueñan con regresar tras larga odisea a Ítaca. Inmersos en fatal aventura marina, allí siempre se nace náufrago
Aparte de lo ficticio, tenemos los testimonios de exploradores, navegantes, geógrafos y cronistas de Indias, algunos tan maravillosos que superan la más impetuosa imaginación. En el Diario de Colón aparece Cuba confundida con Japón. Naufragios, de Cabeza de Vaca, no tiene desperdicio al igual que El primer viaje en torno al globo, de Pigafetta. El filibustero y cirujano francés Exquemelin nos dejó Piratas de América. Louis-Antoine de Bougainville escribió su Viaje alrededor del mundo y el Capitán Cook su Viaje hacia el polo sur y alrededor del mundo, a lo cual habría que añadir las exploraciones botánicas de Joseph Banks, la expedición a América de Humboldt y Bonpland, Darwin en las Galápagos, etcétera.
Cuba metabolizó esa herencia náutica y destiló cuatro excelentes narraciones. Lino Novás Calvo: Pedro Blanco el negrero (1933); Hemingway: El viejo y el mar (1952); Alejo Carpentier: El arpa y la sombra (1978) y El mar de las lentejas, de Antonio Benítez Rojo (1979).
Frente a tanta liquidez literaria heredada, suelo experimentar sentimientos encontrados. A veces veo la isla poblada de Viernes esperando a Robinsones extranjeros llegados de todas partes para "salvarlos" explotándolos; de pronto se torna la tempestuosa isla shakespereana con su Calibán, su bruja, su Próspero, su Miranda; esporádicamente vuelve a ser la ínsula Utopía de Tomás Moro con todo el archipiélago oscilando entre la insolación y la salación; súbitamente es el Cementerio Marino de Valéry con "el mar, el mar, siempre recomenzando". Mientras tanto, en la creciente diáspora, no pocos Ulises sueñan con regresar tras larga odisea a Ítaca. Inmersos en fatal aventura marina, allí siempre se nace náufrago. La visión que más me frecuenta esLa isla de hélice, una novela donde Verne describe un paraíso tecnológico, una isla artificial de 35 kilómetros cuadrados movida por gigantescos motores. A bordo viajan millonarios norteamericanos atendidos por criados ciegos. La isla propulsada navega a la deriva y al final queda destruida. ¡Julio Verne, como siempre, tan profético!

Aventuras Célebres: La Isla Misteriosa (en 2 partes) Tomás Porto



martes, 21 de abril de 2015


Aventuras Célebres: La Isla Misteriosa (en 2 partes) Tomás Porto

Aventuras célebres - La isla misteriosa  (Artium-José Ruiz DelAmor)

Antigua colección sin numerar que nos ofreció historias aventureras adaptadas de autores por lo general clásicos; eran los años 30 y los autores, que en su mayoría obtendrían gran éxito como historietistas, estaban comenzando a perfilar su estilo. Tomás Porto fue uno de los autores que intervino en esta colección, también sería otro de los que trabajarían luego en el mercado británico de las "historias bélicas", aunque creo que todavía no me he topado con un trabajo suyo de estos últimos.

"La Isla Misteriosa", adaptación de la novela de Julio Verne del mismo título, se realizó en dos partes, que a continuación exponemos





















Y la segunda parte y última de esta historia verniana...


















Proyecto 20.000 Leguas de Viaje Submarino

Proyecto 20.000 Leguas de Viaje Submarino


Una versión del eterno clásico de Julio Verne que estamos 

haciendo en historieta, con guión de Ernesto Lechner y 

dibujos míos. Por ahora, algunas viñetas sueltas, algún 

boceto, alguna foto del proceso...








Capitán Nemo-LA ISLA MISTERIOSA



 Capitán Nemo


Hoy, mi versión del Capitán Nemo, como lo muestra Verne en "La isla misteriosa".